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e n s a _bourges
école nationale
supérieure d'art de bourges
octobre 2005 > juillet 2006
LES FORMES DU DÉLAI
Une programmation proposée par Marie Cozette, Keren Detton et Julie Pellegrin
Le programme « Les formes du délai » se construit autour d’une absence : celle de l’œuvre finie et exposée. Constatant que l’œuvre déborde toujours le cadre spatio-temporel de son exposition, il s’agit de considérer le réseau de relations complexes dans lequel elle s’inscrit. Autour d’elle se tisse en effet un enchaînement de pratiques et de discours qui lui sont antérieurs ou extérieurs (de la documentation à l’intention, de la fabrication à l’archive, des méthodes de l’artiste au récit du spectateur). « Les formes du délai » procède par chapitres qui évoquent ces différentes étapes sans volonté d’exhaustivité ni de chronologie. Cette approche favorise une compréhension renouvelée de l’œuvre, de son fonctionnement et de son devenir. Le regard sera dé-focalisé pour se concentrer sur les formes à partir desquelles l’œuvre naît et celles dans lesquelles elle se dissout.
Différents moments ponctueront l’année, mettant en balance l’effet d’annonce - avant que l’œuvre n’ait lieu - et l’expérience du retard - lorsque l’œuvre a déjà eu lieu. Ils seront « mis en formes » par les artistes et renverront chacun à des temporalités spécifiques, d’une heure ou une année entière. Le statut volontairement ambigu des productions présentées contribuera à en faire des objets de spéculation et d’expérimentation pures.
Le programme croisera ainsi expositions, projections, performances et projets en ligne continue pour nourrir une interrogation commune sur les procédés des artistes, le discours institutionnel ou critique et les pratiques des spectateurs.
Les formes du délai
décembre 2005 > juillet 2006
Une programmation proposée par Marie Cozette, Keren Detton et Julie Pellegrin
Le programme « Les formes du délai » se construit autour d’une absence : celle de l’œuvre finie et exposée. Constatant que l’œuvre déborde toujours le cadre spatio-temporel de son exposition, il s’agit de considérer le réseau de relations complexes dans lequel elle s’inscrit. Autour d’elle se tisse en effet un enchaînement de pratiques et de discours qui lui sont antérieurs ou extérieurs (de la documentation à l’intention, de la fabrication à l’archive, des méthodes de l’artiste au récit du spectateur). « Les formes du délai » procède par chapitres qui évoquent ces différentes étapes sans volonté d’exhaustivité ni de chronologie. Cette approche favorise une compréhension renouvelée de l’œuvre, de son fonctionnement et de son devenir. Le regard sera dé-focalisé pour se concentrer sur les formes à partir desquelles l’œuvre naît et celles dans lesquelles elle se dissout.
Différents moments ponctueront l’année, mettant en balance l’effet d’annonce - avant que l’œuvre n’ait lieu - et l’expérience du retard - lorsque l’œuvre a déjà eu lieu. Ils seront « mis en formes » par les artistes et renverront chacun à des temporalités spécifiques, d’une heure ou une année entière. Le statut volontairement ambigu des productions présentées contribuera à en faire des objets de spéculation et d’expérimentation pures.
Le programme croisera ainsi expositions, projections, performances et projets en ligne continue pour nourrir une interrogation commune sur les procédés des artistes, le discours institutionnel ou critique et les pratiques des spectateurs.
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